lectures au théâtre du Grand-rond
juin 2011
Alphonsine Bizet, vous l’avez croisée c’est sûr, elle même ou son ombre lumineuse, sur un passage clouté, au théâtre, au guichet de la poste, à coté de chez vous, à l’autre bout du monde, à moins que ce ne soit dans vos rêves…
Elle apparaitra sous vos yeux, pour mieux disparaître, tantôt fuyante, silencieuse, fugace, fugitive, attentive, tout dépend d’où vous la regardez, de la lumière du jour, du quartier de la lune, de là d’où vient le vent, si il souffle chaud ou froid, de vos états d’âme, du reflet d’elle que vous voudrez bien retenir dans le miroir brisé…
Toujours au féminin elle gîte et s’agite dans les esprits avec délicatesse et dans l’étourdissement des sens. Si elle écoute, et que c’est réciproque, on peut poser les yeux sur sa peau pour faire sécher son chagrin. Elle a des souliers de vent, une ombre facétieuse, elle oublie le passé souvent, le présent parfois quand il est triste, pas assez bleu. Quand il fait froid, elle sirote du thé au gingembre, elle dit que ça lui donne la pêche.
Alphonsine Bizet est un livre ouvert mystérieux, un miroir espiègle. Alphonsine, tout le monde la connait, personne ne l’a vu… Elle nous emmènera dans un voyage fait de mots et d’histoires tricotées, il n’y a plus qu’à embarquer !
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alphonsine 3
alphonsine 4
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